Le web est le reflet de la société ou celui des internautes qui le compose ? Un peu des deux ? Peut-être, ce qui est certain c’est que, par les temps qui courent, La bulle 2.0 va se dégonfler. Certains donnent 50 à 80% des start-up liées au web 2.0 mourantes avant la fin de l’année. Ainsi va le monde, ainsi sont les cycles. Mais que restera-t-il du web 2.0 ?
Tout d’abord, la technologie ou les progrès liés à ce boum web 2.0. Qui peut aujourd’hui se passer par exemple de la syndication ? Des wikis et autres possibilités de podcast ? Le blog ? Il évoluera, vers des communautés de blogs ou quelles autres évolutions voyez-vous ?
Des outils collaboratifs en ligne comme GoToMeeting ou webex. Ou même ces supports numériques (exemple ici) de co-travail qui suivent des i-meeting, ou comment prolonger ces rendez-vous physiques incontournables durant lesquels ils se passent milles choses, où milles idées sont évoquées et qui sont toujours trop court, ces supports permettent de prolonger… le plaisir.
La notion de présence aussi. Depuis le web 2.0, on sait tout de tout le monde, presque tout ce qui est fait en temps réel. Twitter ou tout autres outils IM (même si l’IM à proprement parler n’est pas taggé 2.0) vont dans ce sens. Le processus web 2.0 a été intéressant.
Et puis sinon, ces dernières années c’est aussi une certaine victoire du libre. Firefox avec tous ses pluggins (orienté web 2.0 pour bien surfé sur la vague…), ou OpenOffice qui font leurs chemins bonant malant chez les particuliers, mais aussi dans les PME.
Et puis chic, les adresses web pourront s’écrirent en cyrillique ou dans d’autres langues que l’anglais et l’alphabet latin… ça promet ce web non ethnocentré sur l’occident ! Enthousiasment !
3 Comments »
04
08
2008
Posted by: cmartial in Nécessaire
La natifs digitaux !
Vous savez ces sont ces enfants qui vous hurlent “Papa tu n’est pas juste ! Je vais blogger sur ton attitude !” et le père de répondre “OK, mais je ne te “digguerais” pas !”. Voici, plus bas, 9 mythes liés à la cyberculture et aux cybers natifs.
Encore une fois, vous verrez que le monde virtuel n’existe pas. Les questions du net sont celles de la vie moléculaire posées de manière nouvelle, à travers le prisme “nouvelles technologies”. Donc, oui les adultes peuvent guider leur enfants, non les cyber natifs ne sont pas des hypnotisés du net,
Voici la liste des mythes :
- Myth #1The online world presents a wholly new and completely different set of issues for youth we must address .
Many of the issues cropping up with children and young people playing, being, and living online – from cyberbullying, to information evaluation, to online civic engagement - are the same as age-old offline issues, however filtered through a new medium with new possibilities, and new considerations.
- Myth #2 Digital Natives are wasting time online.
Young people are learning, gaining skills, and becoming collaborative, critical and informed members of society through their online and digital engagements.
- Myth #3 Young people online are hugely susceptible to falling victim to sexual predators.
Digital natives are very aware of the issue of predators sexual online, and even more aware of how to avoid this danger. In fact, one of our most consistent findings among young people across ages and socio-economic groups was their ability in using a variety of strategies to avoid unwanted contact with strangers online.
- Myth #4 Digital Natives don’t care about privacy.
New technological affordances have meant that for most digital natives, sharing via digital tools has become the norm – but this does not mean they don’t care about privacy. Privacy concerns vary largely among young people based on age, education, and if repercussions of privacy compromise have been experienced. “Privacy from whom?” is an important question here – hugely differing attitudes are prevalent in regards to sharing with friends, strangers, service providers, and government entities.
- Myth # 5 Digital Natives don’t care about copyright.
Copyright is a complicated and scary word – for most digital natives, a notion just vaguely related to something illegal. Young people are hugely lacking in knowledge regarding issues of legality concerning copyrighted content online. While for sure the norm among young people is access for free, many are not indifferent to the rights of creators.
- Myth #6 All digital natives are experts at navigating online spaces and tech-savy creators.
While the vast majority of young Americans have access to technologies, the knowledge of digital tools, online spaces, and skills in this arena widely vary. While socio-economic and access to education are strong factors in determining digital natives’ skill level, so is their social group: a major motivator for young people to create online is to do so as part of a online or offline community.
- Myth #7 Digital Natives are all politically engaged on the internet.
Most digital natives are not politically engaged, online or off. We did not meet many young people taking part in civic activities online. But the potentials for engagement are great in the digital space due to two major factors: (1) digital natives understand their active role in society, and that their voices are and will be heard (2) online spaces are extremely fluid – based on networks, a single space accommodates for entertainment, socializing, learning, and political engagement - in doing so, networks readily draw those young people who may otherwise be uninspired politically to begin to engage.
- Myth #8 Digital Natives behavior is outside the realm of understanding for parents, teachers, and other digital immigrants.
Promises and perils online are often rooted in the same core issues and causes as their offline equivalents. Parents and teachers have much knowledge and wisdom to help guide young people as they move about digital space. However, the medium is different, and it is important for those in the Digital Natives’ lives to learn about the online spaces young people are living in, just as they do about the real-life spaces.
- Myth 9 Digital Natives are a homogeneous body
Current initiatives on online child safety assume that digital natives are a homogeneous body - accordingly, we rely on benchmarks of ‘competency’ based on the ‘ideal prudent child.’ Recognizing that digital natives have significant implications for the way we educate, engage and empower young people. More importantly, we need to rethink whether the best interests principle or competency rhetoric continues to be relevant in the digital environment.
Credit: Cyber.law.harvard.edu Digital_Natives
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29
07
2008
Posted by: cmartial in Nécessaire
Sortant d’une séance où je présentais les tendances web actuelles retraçant l’historique 1.0, 2.0, etc; les forces en présence étaient, comme toujours, partagées entre la fascination presque ravie et le replis sur l’humain : son vin, sa chair, son sang, son âme, bref ce qui fait son essence pure, sa singularité reconnue.
La réalité d’une conversation de bistrot vs la virtualité apparente d’une conversation digitale. Incomparable. Mais faut-il toujours opposer l’un et l’autre ? Je ne le pense pas.
Pour certains il est impossible de voir les conversations digitales comme l’extension du monde physique : c’est une perte de temps, point barre.
Tentant d’expliquer que le monde numérique peut créer des opportunités de rencontre “moléculaire” et donc se terminer par une conversation amicale dans un café, il y a une barrière qui n’est pas facilement franchie par tous.
Ces mondes cohabitent et interagissent. La séparation des mondes n’est pas une réalité, c’est “un truc de journaliste généraliste” me disait un collègue. Il est vrai que les médias préfèrent souvent stigmatiser les pathologies des gens qui vivent uniquement par procuration numérique, mais ce n’est qu’une fine frange d’individus, et l’excès est partout.
Le monde virtuel n’existe pas. Si vous n’avez pas de correspondant email moléculaire, vous n’envoyez pas d’email, pas de sms, pas de twitter, pas de billets, etc…
Selon Google, 3 ados sur 4 ont une identité numérique sur un MySpace ou un Facebook. Ils grandissent avec ce monde, l’appréhendent et pour eux, le monde digital est “une extension humaine” naturelle, ils vivent avec les deux mondes sans complexe, c’est une évidence. La question qui reste est de savoir si le monde physique continuera à nourrir le monde numérique ou si l’inverse est possible…
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29
07
2008
Posted by: cmartial in Futile
Terrible comme cela sonne juste… 0+0 = 2.0 !

Source : Geek and Poke
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27
07
2008
Posted by: cmartial in Futile
Tout est dans l’image - inaire…

source: Geek & Poke
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Toujours selon cette étude (2400 professionnels, de 17 pays), voir aussi les billets précédents, voyons quelqu’unes des figures proposées qui encore une fois sont plus parlantes que milles mots !:
Le Web2.0 prend pied en entreprise ?

Qui a envoyé un SMS lié au travail depuis, le lit, l’église, etc…

Extrêmement révélateur !
Le web 2.0 par industrie :

L’hyperconnectivité par industrie :

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