L’histoire des nombres : Plus de 230′000 joueurs par jour ! 20′000 serveurs, une surface virtuelle est plus grande que la région de San Francisco… mais les nombres, ce n’est pas tout !

Lorsque j’avais mon propre avatar sur secondlife, j’avais trouvé l’expérience sympathique mais finalement très proche de la vie réelle. En effet, on peut voler se télé-porter, mais il faut toujours payer pour boire un verre, il faut payer pour son terrain, son hot-dog burger n’est même pas gratuit ! Bref, une réplique “augmentée” du monde réel. Et cette économie “virtuelle” est nécessaire à Secondlife ! Et comme je n’ai pas le temps de créer mon monde, toute cette partie là n’a pas été explorée.

Maintenant, le conférencier est certainement pertinent sur a) la créativité des mondes virtuels conçus par les joueurs et b) la vision de ce que pourrait être secondlife dans 10 ans (la meilleure interface électronique imaginable entre l’humain et le net, la meilleure manière de rechercher de l’information via des symboles, de l’image plutôt que des hyperliens)…

Les gens passionnés sont passionnants ;)

Je n’arrive pas à être convaincu par cette présentation :

Il utilise bien le mot ad-hoc. Il me semble que chaque cas lié à une urgence est tellement spécifique que la seule chose vers laquelle les ONG devraient tendre c’est d’être “champion” sur la gestion rapide de ces cas toujours assez différents pour ne pas pouvoir ré-utiliser les mécanismes de gestion des cas antérieurs (cela doit être son “anti-patern”). Enfin, si on prend des cas de support à des ONG dans une région géographique réduite, on arrive peut-être à avoir des modèles adaptables très rapidement. C’est peut-être le sens du talk de ce jeune homme ?

C’est utile d’écouter une telle discussion même si elle est un peu stérile sur certains plans. L’intersection entre le politique, les nouvelles technologies de la relation, débattue durant 50 minutes.

C’est une tentative de réponse avec en tache de fond, la réussite de Barak Obama via ce média précis. Il est soulevé que cette élection n’aurait pas pu être gagnée sans les outils web 2.0. Web 2.0 qui aurait permis une attaque “participative” de la campagne sur deux angles : la recherche de finance, et le contact ou l’engagement qui naturellement est plus forte via ce type de communauté que via les médias traditionnaux. L’attitude devant un PC est souvent plus engagée que devant la télévision avec un plat de chips sur les genoux et bien calé dans le sofa…

Aussi, la masse critique de personne connectée à un réseau social -quel qu’il soit- consacre des courants majeurs différents que les média de diffusion. Ceux-ci s’occupent d’un point particulier puis passe au prochain “scoop”. La blogosphère, elle, aurait un autre rythme, un tempo propre, un besoin compulsif à regarder le verre lui même plutôt que de se demander si ce verre est à moite plein ou à moitié vide (clivage droite-gauche classique)… le réalisme = web 2.0 ? Un média qui, à cause d’un contexte qui est toujours écroulé demande un effort d’authenticité aux politiques. Effort bienvenu en fait. Mais effort qu’il ne sera plus nécessaire de faire puisque être toujours “online” éliminera par défaut les personnes qui jouent un rôle plutôt que le leur.
C’est certainement pour cela que le tollé lié au “… conard” de Sarkosy n’a “que” effrayé la Madone mais n’as pas eu de réelle conséquence politique, car sur cette réponse là, Sarkosy était -certainement- authentique !

Ce n’est pas moi qui le dit, mais Mr Pirate Bay (Peter Sunde) ! Donc 40% du trafic internet c’est du P2P, et sur ces 40%, c’est The Pirate qui génère 50% !!!
Ou comment être engagé politiquement en servant tout un monde ! Mr Pirate Bay espère qu’un jour il n’y aura plus besoin de ses (avec quelques autres) services.

The Pirate Bay, ou comment “faire la nique” à quelques grands de ce monde (en particulier à Hollywood)… et donc de faire face à quelques problèmes…

Cela fait quelques temps qu’on en parle.
Un avatar, ou un personne réelle en 3D sur un site internet, quel rendu ?

C’est une nouvelle couche ajoutée sur votre site web. En voir un exemple est possible ici avec Futile mais Nécessaire et la Demo de Clive ici. Bluffant ! (Si tout fonctionne vous verrez une personne faisant l’éloge de Clive pendant 30 secondes et entrant sur l’écran par la droite !). Sinon, clickez Clive et sur la gauche “TRY your website”. Encore une fois, bluffant ! Regardez les captures d’écran :


Personnellement, je n’accroche pas aux avatars 3D, mais par contre les vidéos, avec des personnes réelles comme acteur et au “dehors de la boîte youtube habituelle” sont très aguichantes.

Même si cela promet plus de publicités -donc plus d’agressions- cela pourrait aussi servir à avoir une personne -que vous choisisseriez- qui vous raconte le billet, ou l’article que vous avez sur l’écran. Une manière de redevenir passif devant l’écran ? Pourquoi pas ! Finalement ce web 2.0 n’est-il pas fatiguant ?…

Le web est le reflet de la société ou celui des internautes qui le compose ? Un peu des deux ? Peut-être, ce qui est certain c’est que, par les temps qui courent, La bulle 2.0 va se dégonfler. Certains donnent 50 à 80% des start-up liées au web 2.0 mourantes avant la fin de l’année. Ainsi va le monde, ainsi sont les cycles. Mais que restera-t-il du web 2.0 ?

Tout d’abord, la technologie ou les progrès liés à ce boum web 2.0. Qui peut aujourd’hui se passer par exemple de la syndication ? Des wikis et autres possibilités de podcast ? Le blog ? Il évoluera, vers des communautés de blogs ou quelles autres évolutions voyez-vous ?

Des outils collaboratifs en ligne comme GoToMeeting ou webex. Ou même ces supports numériques (exemple ici) de co-travail qui suivent des i-meeting, ou comment prolonger ces rendez-vous physiques incontournables durant lesquels ils se passent milles choses, où milles idées sont évoquées et qui sont toujours trop court, ces supports permettent de prolonger… le plaisir.

La notion de présence aussi. Depuis le web 2.0, on sait tout de tout le monde, presque tout ce qui est fait en temps réel. Twitter ou tout autres outils IM (même si l’IM à proprement parler n’est pas taggé 2.0) vont dans ce sens. Le processus web 2.0 a été intéressant.

Et puis sinon, ces dernières années c’est aussi une certaine victoire du libre. Firefox avec tous ses pluggins (orienté web 2.0 pour bien surfé sur la vague…), ou OpenOffice qui font leurs chemins bonant malant chez les particuliers, mais aussi dans les PME.

Et puis chic, les adresses web pourront s’écrirent en cyrillique ou dans d’autres langues que l’anglais et l’alphabet latin… ça promet ce web non ethnocentré sur l’occident ! Enthousiasment !