Jusqu’ici je m’étonnais souvent de la simplicité des méthodes ou des principes qui, petit à petit, envahissent internet. Une bête copie du réel dans le virtuel. Ce talk revient sur ce type de schéma. Mais ce qui frappe c’est la naïveté-renversée du propos ! Il faudrait donc que “les gouvernements et la technologie servent les citoyens, et pas l’inverse”… Ca en dit long sur le possible état de la société ! Le passage sur HADOPI est succulent ! :)

L’histoire des nombres : Plus de 230′000 joueurs par jour ! 20′000 serveurs, une surface virtuelle est plus grande que la région de San Francisco… mais les nombres, ce n’est pas tout !

Lorsque j’avais mon propre avatar sur secondlife, j’avais trouvé l’expérience sympathique mais finalement très proche de la vie réelle. En effet, on peut voler se télé-porter, mais il faut toujours payer pour boire un verre, il faut payer pour son terrain, son hot-dog burger n’est même pas gratuit ! Bref, une réplique “augmentée” du monde réel. Et cette économie “virtuelle” est nécessaire à Secondlife ! Et comme je n’ai pas le temps de créer mon monde, toute cette partie là n’a pas été explorée.

Maintenant, le conférencier est certainement pertinent sur a) la créativité des mondes virtuels conçus par les joueurs et b) la vision de ce que pourrait être secondlife dans 10 ans (la meilleure interface électronique imaginable entre l’humain et le net, la meilleure manière de rechercher de l’information via des symboles, de l’image plutôt que des hyperliens)…

Les gens passionnés sont passionnants ;)

La vidéo du samedi. Elle date de 2003. Elle est sympathiquement documentée avec des notes de l’époque (ex : “impossible the run the damn thing, went home !; Code error, machine not guilty!, etc.), sur les itérations liées au développement.