Cliché du deux décembre 2008 à 23h00…

Encore une année “sans” neige à Moscou !
Pour ceux qui en doutent, c’est une panitoire au centre. Lieu absolument fou que cette Красная площадь à cette époque de l’année, enfin à n’importe quel moment de l’année c’est un endroit incroyable de par la force des symboles qu’il véhicule.

Imaginons que tu viennes à Moscou t’installer avec ta famille …
Imaginons que tu aimerais savoir à quoi la vie ressemble …
Imaginons que tu cherches un livre qui parle de ces aspects … et d’autres …

Malgré les 34 années qui séparent leur expérience et la réalité d’aujourd’hui, des parallèles nombreux et plutôt délicieux, peuvent encore être apperçus. A lire.

Présentation de l’éditeur
Tout a commencé par une histoire d’amour pour un pays, pour un peuple. Communistes français, Nina et lean Kéhayan surit partis travailler en URSS, au service du PCUS, de 1972 à 1974. Pendant sept cents jours, avec leurs deux jeunes entants, ils ont partagé intensément la vie quotidienne des Soviétiques. Revenus en France, ils ont voulu témoigner: la course tulle aux produits de toutes sortes, la paupérisation sexuelle, l’alcoolisme, l’enfance livrée à la propagande, le parti-réducteur-de-têtes… mais aussi l’autodéfense individuelle et puis encore, lointaines, colorées, vivaces, les terres de Russie, de Géorgie, d’Arménie. Pourquoi rééditer, près de trente ans plus tard, le livre de Nina et Jean Kéhayan, Rue du Prolétaire rouge ? Tout simplement parce qu’il y a des ouvrages qui ont contribué à taire événement. Et l’événement en l’occurrence a été la dénonciation des mensonges colportés depuis des décennies par le parti communiste français sur la vraie nature de l’Union soviétique.

Biographie de l’auteur
Nina et Jean Kéhayan, écrivains, sont également l’une traductrice et professeur de russe, l’autre journaliste.

Un rapport de la fondation “Opinion Publique” démontre, statistiques à l’appui, la baisse de l’audience internet en Russie à la fin 2007.

Le rapport est intéressant dans sa méthodologie et révèle son lot de statistiques, à ce propos, voici la progression du nombre d’utilisateurs internet en Russie depuis 2002 :

    En millions d’utilisateurs :

  • 2002 (automne) Internet Users: 8.7 (8% population)
  • 2003 (automne) Internet Users: 13.1 (12% population)
  • 2004 (automne) Internet Users: 17.3 (16% population)
  • 2005 (automne) Internet Users: 21.7 (20% population)
  • 2006 (automne) Internet Users: 28.0 (25% population)
  • 2007 (automne) Internet Users: 29.4 (26% population)
  • 2008 (automne) Internet Users: 28.1 (25% population)

La raison de ce ralentissement n’est pas difficile à comprendre, les prix d’internet sont trop élevés pour permettre la continuation de la croissance. A Moscou, vous pouvez obtenir un internet décent (1MBps/4Mbps) pour 30$ par mois -cela n’a encore rien à voir avec les prix actuels occidentaux, mais c’est un début ! Les prix aujourd’hui à Moscou sont les prix pratiqués en Suisse il y a 5-6 ans, et on sait que la Suisse a toujours été à la traîne en terme de compétitivité des prix face à ses voisins européens-. 30$ à mettre en relation, évidemment, avec le pouvoir d’achat local.
Et une fois dehors de Moscou, internet reste un produit cher et souvent les tarifs forfaitaires ne sont pas monnaie courante.
Malheureusement, le rapport ne contient pas les derniers chiffres pour Moscou (progression ou replis du nombre d’utilisateur).
La différence entre Moscou qui atteint un 55% de la population utilisant internet et les régions est presque de 20% ! Un fossé qui est certainement à combler…

Autres billets sur le sujet: Internet en Russie, Coût d’internet en Russie, …