Un excellent document de la société française Fabernovel qui décrirait la stratégie Google repris ici par Techcrunch.

Internet = GoogleNet ;)
98% des revenus de Google c’est la publicité. Cela expliquerait comment Google peut offrir des services gratuits à tout un chacun.
Google, un vrai moteur de changement. Avec Google et/ou IBM, les entreprises pourraient passer de “machines + applications” à “machines + connexion” ou “connexion + achat d’un service”. (voir cet article del Pais)
Je doute que pour une entreprise, le cloud computing soit gratuit ? Imaginez une entreprise de 900 personnes faisant du terminal serveur pour de la bureautique ? Mettez-moi XXXXMB de bande passante, les docs online, l’espace de stockage nécessaire, l’intégrité et la sûreté de mes données. D’accord mais si vous ne voulez pas de publicité dans vos documents “google.doc”, il faut s’acquitter d’un supplément. Se dirige-t-on vers des services à la Easyjet ? La base est gratuite, et tous les petits services plus nécessaires que futiles (bagages, etc.) sont additionnels et se paient comptant.

Il est loin le slogan des débuts de Google “Don’t be Evil“…
Regardez :

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Alors Google + IBM + connectivité = la fin de Microsoft sur les PC en entreprise ? A suivre.
La sûreté et intégrité des données feront trébucher Google ? A suivre.

La sécurité des données personnelles importante pour le public ? Certainement et à suivre !

HTC sort pour T-Mobile, le premier PDA basé sur Android.

Vous avez google talk, gmail, vos recherches sur google, vos vidéos en ligne, google desktop, les applications (agenda, suite “office”) google online… et bien soyez cohérent : prenez un téléphone mobile “Google”.
Vrai monstre du net, Google pourrait devenir un monstre des applicatifs du téléphone mobile. Ce qui est terrible c’est que Google sait y faire: Customers Get Quick and Easy Access to Over 6 Million DRM-Free Songs from Amazon MP3 On New T-Mobile G1 Powered by Android Software. Une concurrence à i-tunes ? Peut-être !

If “you Cuil it” pour if “you Google it” ?

Ex-ingénieurs de Google, mise en page comme google, recherche sur un nombre de pages indexées énorme (plus que Google), se dit assurant la sécurité de votre identité, moins de pub mais couverture médiatique impresionnante, future flop ou future success story ?

Par ici : Cuil

L’avez vous essayé ?

Edit : Alléchant et Cuil met le doigt où ça fait mal !!!

[...] Cuil searches more pages on the Web than anyone else—three times as many as Google and ten times as many as Microsoft.

Rather than rely on superficial popularity metrics, Cuil searches for and ranks pages based on their content and relevance. When we find a page with your keywords, we stay on that page and analyze the rest of its content, its concepts, their inter-relationships and the page’s coherency.

Then we offer you helpful choices and suggestions until you find the page you want and that you know is out there. We believe that analyzing the Web rather than our users is a more useful approach, so we don’t collect data about you and your habits, lest we are tempted to peek. With Cuil, your search history is always private. [...]

A suivre…

nous googlons (humm !?)
vous googlez
ils googlent… STOP !!!!!!!

Cela fait quelques temps que des petites phrases entendues lors de conférence sur le Web, où de tout autre “talk” résonnent dans ma tête comme quelque chose qui est plus qu’un excès de langage. Un exemple ? Alors que l’orateur propose ses idées, il ajoute “Si tu googles -La réalité augmentée- tu tomberas sur x ou y site parlant du sujet”.

Le verbe (re)chercher disparaît du vocabulaire au profit de “googler”.

Pour illustrer le propos d’une autre manière, un dernier incident qui a cristallisé un peu plus l’omniprésence de google à tous les niveaux : dans un récent entretient d’embauche, je demandais au candidat dans un scénario assez précis “Comment décideriez-vous ou faites-vous pour résoudre ce problème ?”. Il répondit “Je google le problème, et mets en oeuvre la solution”. Google comme une béquille cérébrale.

C’est cet article par Frédéric Rabat qui inspire ce court billet.

Mr Rabat, enseignant, y décrypte certains aspects de Google : le mythe du garage, le mythe artisanal, concepteur ado (pureté d’intention), publicité discrète qui renforce l’impression de spontanéité, un nom qui rappelle l’enfance et qui est facile a retenir par les enfants, efficacité linguistique, graphique, et technique… mais quelles sont les zones d’ombre de la mécanique.

A lire aussi : Le dossier du journal du Net sur Google.

Alors comment éviter Google ? Se rappeler aussi que beaucoup de sites internet empêchent l’indexation par des moteurs de recherche. Wikipedia bien sûr fait peur à Google, Technorati permet la recherche à travers des milliers de blogs.

Mais surtout

  • Baggz qui est un réseau d’intérêt partagé et innovant.
  • QueryCat, permet des requêtes dans la plus grande base de données de FAQ
  • Thagoo, moteur de recherche à travers les tags.

On a aussi, selon la nature du contenu de l’information : moteurs d’images, de vidéos Blinkx recherche à travers plus de 26 millions d’heures de vidéos, recherche de podcasts avec Casteropod, et de musiques avec Seeqpod

Et finalement, un moteur visuel Searchme, cartographique Grokker.

L’énorme avantage de ces outils c’est qu’ils permettent de réaliser des recherches au delà des sites convenus. Aussi, souvent, une recherche permet d’atteindre différents sites surlequels on fait en général des requêtes séparées. Allez, sortez du sillon Google et dites “Baagzer” plutôt que “Googler”, c’est plus innovant !

Empreinte digitale, lifestream… Tout ce que vous écrivez, blogez, twittez et IM-ez pourra être retenu contre vous.

Techcrunch, propose un article sur le sujet avec des études (dont on ne connait pas l’origine) qui dévoilent que 35% des recruteurs ont déjà rejeté un candidat en fonction du résultat de leur recherche.

Les dérives sont à prévoir, vous imaginez le pauvre étudiant faisant une thèse sur des sujets extrémistes et qui voit son nom systématiquement annexé à un certain type de référencement, etc… les recruteurs peuvent réellement être mal orientés, de plus : nous savons tous que la recherche d’un candidat exige souvent un premier triage sur le volet qui souvent ne prend pas plus de 2 à 10 secondes. Bref, une approximation de plus qui, on l’espère, en compense d’autres.

Maintenant, que des compagnies proposent du nettoyage internet, ce n’est pas étonnant. Et si ces compagnies se font voler la liste des personnes ou compagnies qui ont demandé du nettoyage ? Sur quelle base le nettoyage se fait ? Argent ? 19€ le changement de trace ? Ca promet !

Cela rappelle de manière insistante cette nouvelle appelée Scroogled dont on parlait ici.