Par les temps qui courent, un action qui monte de 34% est un réel exploit ! C’est pourtant ce qu’il s’est passé lorsque Palm a présenté ce bijou :
Pendant le CES, la messe mondiale de l’électronique de Las Vegas, Palm a épaté la gallerie avec la présentation d’un nouveau téléphone concurrent, entre autre, de l’iPhone : le Pre. Ecran sympa et des spécifications plus qu’à la hauteur :
Operating system: Palm® webOS™ Network specs: 3G EVDO Rev A Display: 3.1-inch touch screen with a vibrant 24-bit color 320×480 resolution HVGA display Keyboard: Physical QWERTY keyboard Email: Microsoft Outlook® email with Microsoft® Direct Push Technology POP3/IMAP: (Yahoo, Gmail, AOL, etc). Messaging: Integrated IM, SMS, and MMS GPS: Built-in GPS Digital camera: 3 megapixel camera with LED flash and extended depth of field Sensors: Ambient light, accelerometer, and proximity Media formats supported: Audio Formats: MP3, AAC, AAC+, AMR, QCELP, WAV Video Formats: MPEG-4, H.263, H.264 Image Formats: GIF, Animated GIF, JPEG, PNG, BMP Wireless connectivity: Wi-Fi 802.11b/g with WPA, WPA2, 801.1x authentication
Bluetooth® 2.1 + EDR with A2DP stereo Bluetooth support Memory: 8GB of user storage (~7.4GB user available)
USB mass storage support: Phone as laptop modem
Bluetooth tethering Connector: MicroUSB connector with USB 2.0 Hi-Speed Headphone jack: 3.5mm stereo
Palm® Touchstone™, charging dock Compatible Dimensions: Width: 59.5mm (2.3 inches) Height: 100.5mm (3.9 inches) Thickness: 16.95mm (0.67 inches) Weight: 135 grams (4.76 ounces)
Design léché en plus ! Oui, mais c’est impossible de faire de l’Apple sans être Apple !
La renaissance de Palm le moribond ? Oui si le prix est compétitif !
Une idée de son prix ? Justement, pas vraiment !
Alors et cette beta de Windows 7 annoncée aujourd’hui par Steve Baller au MacWorld… ??
Toutes les lectures sur le sujet sont, jusqu’ici, positives. Evidemment certains pensent que Microsoft devrait offrir cette version comme un upgrade gratuit à Vista… cela serait possible, par contre, une licence complète de XP à Windows 7 est indubitable.
Je parlais ici, ici et là de Office communicator… en fait je parlais de messagerie unifiée.
Le but de ICT est toujours de tenter d’être plus productif, on se souvient de cette vidéo, un peu de romance est toujours nécessaire… dans le monde froid des technologies :
Maintenant, je lis une statistique (de Sage-Research) - mais je n’ai pas retrouvé le document initial - “productivité” concernant ces questions de messagerie unifiée, tous les éléments de la vidéo s’y retrouvent :
a) Conférence web : elles réduisent de 30% les coûts liés aux conférences. 1′500 € ([...] mais pas de détail sur la taille de l’entreprise…) par mois sur les déplacements.
b) Les organisations qui disposent d’un système de messagerie unifiée gagnent 43 minutes par employé de bureau et 55 minutes par employé mobile par jour.
c) Productivité et continuité des affaires : L’utilisation des soft phones permettent un gain de 15% par mois en appel sur des mobiles et un gain de 3.5 jour/an sur la continuité des affaires…
d) Les organisations qui disposent d’un système de messagerie unifiée gagnent en moyenne 32 minutes par employé par jour car ils peuvent être connectés au premier coût à chaque fois.
Alors si vous avez une statistique du style ça m’intéresse et si vous êtes dans une entreprise qui a déjà un système unifié, êtes-vous d’accord ?
Rififi chez le webparis qui s’excuse au sujet des quelques problèmes organisationnels de l’édition de cette année. Dans un premier billet, Swisscom n’a apparement pas pu délivrer la connexion internet pour la conférence web (belle ironie).
Mais, voilà que dans ce billet ci, publié aujourd’hui, ce serait Swisscom qui aurait été le moins mauvais !
Extraits :
To be fair with our supplier Swisscom, it is the only internet connection that almost totally worked during the event.
C’est vrai qu’en lisant le premier billet, 100′000 € pour un 100MB par Swisscom, on peut se dire qu’il n’y a décidemment pas de petits profits, mais c’est certainement trop réducteur.
A noter la réaction officielle de Swisscom sur le scal.ch qui tend à être confirmé par ce second billet de LeWebParis ! La première réaction des organisateurs devait être à chaud …
L’histoire des nombres : Plus de 230′000 joueurs par jour ! 20′000 serveurs, une surface virtuelle est plus grande que la région de San Francisco… mais les nombres, ce n’est pas tout !
Lorsque j’avais mon propre avatar sur secondlife, j’avais trouvé l’expérience sympathique mais finalement très proche de la vie réelle. En effet, on peut voler se télé-porter, mais il faut toujours payer pour boire un verre, il faut payer pour son terrain, son hot-dog burger n’est même pas gratuit ! Bref, une réplique “augmentée” du monde réel. Et cette économie “virtuelle” est nécessaire à Secondlife ! Et comme je n’ai pas le temps de créer mon monde, toute cette partie là n’a pas été explorée.
Maintenant, le conférencier est certainement pertinent sur a) la créativité des mondes virtuels conçus par les joueurs et b) la vision de ce que pourrait être secondlife dans 10 ans (la meilleure interface électronique imaginable entre l’humain et le net, la meilleure manière de rechercher de l’information via des symboles, de l’image plutôt que des hyperliens)…
Un excellent document de la société française Fabernovel qui décrirait la stratégie Google repris ici par Techcrunch.
Internet = GoogleNet
98% des revenus de Google c’est la publicité. Cela expliquerait comment Google peut offrir des services gratuits à tout un chacun.
Google, un vrai moteur de changement. Avec Google et/ou IBM, les entreprises pourraient passer de “machines + applications” à “machines + connexion” ou “connexion + achat d’un service”. (voir cet article del Pais)
Je doute que pour une entreprise, le cloud computing soit gratuit ? Imaginez une entreprise de 900 personnes faisant du terminal serveur pour de la bureautique ? Mettez-moi XXXXMB de bande passante, les docs online, l’espace de stockage nécessaire, l’intégrité et la sûreté de mes données. D’accord mais si vous ne voulez pas de publicité dans vos documents “google.doc”, il faut s’acquitter d’un supplément. Se dirige-t-on vers des services à la Easyjet ? La base est gratuite, et tous les petits services plus nécessaires que futiles (bagages, etc.) sont additionnels et se paient comptant.
Il est loin le slogan des débuts de Google “Don’t be Evil“…
Regardez :
Alors Google + IBM + connectivité = la fin de Microsoft sur les PC en entreprise ? A suivre.
La sûreté et intégrité des données feront trébucher Google ? A suivre.
La sécurité des données personnelles importante pour le public ? Certainement et à suivre !