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Le canal 33 de Catalogne a reçu le géniteur du logiciel gratuit fin septembre 2008. Un radical du gratuit (GNU) ! Un radical (utopiste ?) qui veut changer la société grâce à la technologie. Suite à cette vision pour le moins fondamentaliste (free software) est né la vague du logiciel “libre” moins radicale dans son approche de partage.

“Es muy tonto dar un precio al conocimiento, porque impide el uso del conocimiento, destruye el resultado deseado del conocimiento, porque tener conocimiento si hay obstáculo a su uso? No es logico! “

30 minutes environ sur le sujet (tout de même pas très grand publique), avec quelques accents de catalan ! Bravo canal 33 !

- Seconde partie : (Piraterie musicale ? Patente de software possible en Europe (ce n’est pas le cas aujourd’hui) ? )
- Troisième partie : (Fiché par le FBI ?, Ami de Bill Gates ?, Que faire pour comprendre mieux le sujet ? 1′000′000 de développeurs pour 20′000′000 d’utilisateurs ? La fin de l’interview n’est pas, humm, évidente !)

Un excellent blog sur la vie en matrice ! Enfin la vie professionnelle dans une société organisée en matrice.

La question de la loyauté pour les collaborateurs entre la ligne verticale et la ligne horizontale est au cœur du flou intrinsèque créé par un management en matrice.

On peut se demander, dans de telles organisations, quelle est la part de flou acceptable de la part liée à d’autres questions (responsabilité, autorité, communication, coopération inutile, etc.).

C’est comme si une structure organisationnelle ne pouvait pas résoudre les choix de la pensée stratégique d’une entreprise. En quelques sortes, une impasse dont tout le monde s’accommode ou doit s’accommoder. Résoudre une stratégie complexe par une structure complexe peut être erroné.
[...]
Un des problèmes actuels de la matrice est qu’elle est statique alors que l’environnement dans lequel se trouve cette structure est de plus en plus dynamique.
[...]
Si le sommet de la matrice est clair sur ses objectifs, ce sommet ne subit pas ou peu les réalités de la matrice. Réalités qui peuvent être vécues par les cadres intermédiaires, qui doivent toujours faire un choix entre les deux (ou plus) pouvoirs (vertical, horizontal, etc.) et le choix, même temporaire, de la loyauté (équilibre), de manière difficile. En plus, il s’agit pour ces cadres d’être loyaux de manière intelligente et dynamique, le dilemme de la loyauté dans la matrice ne peut pas être résolu de manière définitive (sinon, cela ne serait pas une matrice !).
[...]
Les cadres intermédiaires font finalement fonctionner la matrice. En effet, comme dit plus haut, les dirigeants, encore une fois si les objectifs sont clairs, sont certainement moins sujets au dilemme et la base, si protégée de la matrice (en ayant qu’un seul chef), peut aussi éviter les choix de loyauté et l’équilibre qu’il faut maintenir au niveau intermédiaire.
[...]
Organisation matricielle égal plus de communication. Plus de communication n’est pas toujours égal à plus d’efficacité…

C’est utile d’écouter une telle discussion même si elle est un peu stérile sur certains plans. L’intersection entre le politique, les nouvelles technologies de la relation, débattue durant 50 minutes.

C’est une tentative de réponse avec en tache de fond, la réussite de Barak Obama via ce média précis. Il est soulevé que cette élection n’aurait pas pu être gagnée sans les outils web 2.0. Web 2.0 qui aurait permis une attaque “participative” de la campagne sur deux angles : la recherche de finance, et le contact ou l’engagement qui naturellement est plus forte via ce type de communauté que via les médias traditionnaux. L’attitude devant un PC est souvent plus engagée que devant la télévision avec un plat de chips sur les genoux et bien calé dans le sofa…

Aussi, la masse critique de personne connectée à un réseau social -quel qu’il soit- consacre des courants majeurs différents que les média de diffusion. Ceux-ci s’occupent d’un point particulier puis passe au prochain “scoop”. La blogosphère, elle, aurait un autre rythme, un tempo propre, un besoin compulsif à regarder le verre lui même plutôt que de se demander si ce verre est à moite plein ou à moitié vide (clivage droite-gauche classique)… le réalisme = web 2.0 ? Un média qui, à cause d’un contexte qui est toujours écroulé demande un effort d’authenticité aux politiques. Effort bienvenu en fait. Mais effort qu’il ne sera plus nécessaire de faire puisque être toujours “online” éliminera par défaut les personnes qui jouent un rôle plutôt que le leur.
C’est certainement pour cela que le tollé lié au “… conard” de Sarkosy n’a “que” effrayé la Madone mais n’as pas eu de réelle conséquence politique, car sur cette réponse là, Sarkosy était -certainement- authentique !

Sortons des chemins battus de cette technologie pour s’intéresser à l’humain ! Pour relever une aventure insensée que j’ai regardée en Podcast à Tachkent hier ! “Un Suisse (valaisan), Xavier into the wild“. Xavier Rosset décide de faire le robinson durant 10 mois sur l’Archipel des Tonga :


Admiration ! Franchement, moi qui passe mon temps dans les endroits les moins “ICT Sexy” de la planète (et par voie de conséquences…) mais qui ont toujours un petit supplément d’âme à travers des personnes, des lieux ou un bout de paradis, aussi minuscule soit-il, au milieu d’un vrai chaos souvent et malheureusement sans espoir. Je dois avouer qu’aller se mettre, tout seul, dans la gueule du Tonga est pour le moins respectable !
Xavier, avec pour seul outil, un BGAN (communication satellite), des aspirines, et un couteau Suisse sur une île tout aussi accueillante qu’une babouchka russe ! Bravo.

Peut-on créer un paradis d’un enfer en dix mois ? C’est une éloge à l’environnement, à la simplicité, à l’envie d’aller au bout de soi… à la vie !
Mais, je suis rassuré, il n’est pas tout seul, puisque qu’il a mis le web dans sa valise !
Puisse cette bouteille, jetée digitalement à la mer, vous rejoindre pour vous soutenir ne serait-ce que binairement, mais très sincérement !

Attentivement… Mr Xavier !



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Je m’étonne toujours de l’émotion qui fatalement entoure le média, la technologie. Tu mets “quelques câbles” reliés entre eux, quelques services qui relient les gens, et dès que la technologie - soi-disant - flanche, ou qu’on préfère ne pas appréhender les nouvelles mouvances du système pour toutes bonnes et moins avouables raisons, on met les pieds contre le mur, et en dessert on obtient inévitablement : de belles émotions.

“A l’aide !!!!! Je n’ai plus de web” - “Je déteste la technologie, je désire installer Skype ne fonctionne pas ?” - “Je ne remplacerais pas cet ordinateur qui n’a “que” 5 ans. Je te propose un petit Beaujolais… nouveau” - “Cet internet n’est pas assez rapide, je perds mon (ndlr: précieux) temps”

Dès que la technologie n’est pas ou plus servile d’un point de vue utilisateur, l’humain se transforme en un monstre échaudé, comme si tout lui échappait, comme si tout à coup l’usage sociopolitique qu’il fait de l’outil se retournait contre lui. Ca va jusqu’à désirer un arrêt du progrès, et si le monstre bave de colère, il te proposera même de revenir 10 ans plutôt : c’était tellement mieux avant, non ?!

Le web est le reflet de la société ou celui des internautes qui le compose ? Un peu des deux ? Peut-être, ce qui est certain c’est que, par les temps qui courent, La bulle 2.0 va se dégonfler. Certains donnent 50 à 80% des start-up liées au web 2.0 mourantes avant la fin de l’année. Ainsi va le monde, ainsi sont les cycles. Mais que restera-t-il du web 2.0 ?

Tout d’abord, la technologie ou les progrès liés à ce boum web 2.0. Qui peut aujourd’hui se passer par exemple de la syndication ? Des wikis et autres possibilités de podcast ? Le blog ? Il évoluera, vers des communautés de blogs ou quelles autres évolutions voyez-vous ?

Des outils collaboratifs en ligne comme GoToMeeting ou webex. Ou même ces supports numériques (exemple ici) de co-travail qui suivent des i-meeting, ou comment prolonger ces rendez-vous physiques incontournables durant lesquels ils se passent milles choses, où milles idées sont évoquées et qui sont toujours trop court, ces supports permettent de prolonger… le plaisir.

La notion de présence aussi. Depuis le web 2.0, on sait tout de tout le monde, presque tout ce qui est fait en temps réel. Twitter ou tout autres outils IM (même si l’IM à proprement parler n’est pas taggé 2.0) vont dans ce sens. Le processus web 2.0 a été intéressant.

Et puis sinon, ces dernières années c’est aussi une certaine victoire du libre. Firefox avec tous ses pluggins (orienté web 2.0 pour bien surfé sur la vague…), ou OpenOffice qui font leurs chemins bonant malant chez les particuliers, mais aussi dans les PME.

Et puis chic, les adresses web pourront s’écrirent en cyrillique ou dans d’autres langues que l’anglais et l’alphabet latin… ça promet ce web non ethnocentré sur l’occident ! Enthousiasment !