Moscou est réputé pour sa culture. Enfin, la Russie.
N’ayant pas eu le loisir de prendre le temps pour ces aspects là de la vie jusqu’ici -oui, bon-, me voici en 2 semaines 4 fois à l’opéra. Faire autre chose est bon pour la tête et Moscou offre un panel tellement important qu’il faut tenter d’en profiter !
Conseillé de main de maître, il n’en fallait pas moins pour que des airs connus remplissent mon pavillon et raisonne joyeusement sur mon tympan. Enfin quand je dis joyeusement, à l’opéra, tout le monde meurt en général à la fin (La Traviata (Verdi, Dumas fils), La Dame de Pique (Чайковский, Пу́шкин)). L’Elixir d’amour -una furtiva lagrima- (Donizetti, Romani/Scribe) plus léger dans le petit Bolshoï. Car le Bolshoi lui-même est toujours en rénovation.
La Traviata autrement :
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Il nous reste Eugène Onéguine (Чайковский, Пу́шкин) en fin de semaine. Ensuite c’est la pause estivale pour tout le monde, ou presque !
ref: театр им.К.С. Станиславского, Большой театр

