Mais quelles sont-elles ?
- Cellulolytic enzymes : ce sont des enzymes qui décomposent des éléments de biomasse pour en extraire la cellulose afin d’utiliser celle-ci dans le bio fuel. Impulsion politique de G. Bush -oui, oui- en 2007 dans son “Indepandence and Security Act” afin d’atteindre une production de 36 milliards de gallon par année en 2022.
- Atomic magnetometers : des magnétomètres miniaturisés de la taille d’un grain de riz. Pour des machines de “Magnetic Resonance Imaging” portables ou pour des outils de recherche de bombes non explosées.
- Surprise modeling : C’est un modèle qui combine des informations statistiques volumineuses qui permettent d’apprendre à la machine à aider les personnes à mieux anticiper et s’adapter à des événements inhabituels. Ce modèle pourrait donc aider à la décision dans la gestion du trafic, la médecine préventive, le planning militaire, la politique, les affaires et la finance lorsque des éléments hors normes apparaissent. Un prototype d’anticipation du trafic inhabituel impliquant des milliers d’employés Microsoft à Seattle a prouvé son efficacité.
- Connectomics :Ici le but est de cartographier toutes les connexions synaptiques entre les neurones et le cerveau mammalien. Mieux comprendre notre tête équivaux à mieux la soigner.
- Probabilistic CMOS : L’idée est de diminuer la tension de fonctionnement des puces -et spécialement le circuit logique qui calcule le bit le moins significatif-. Ainsi, on réduit le rapport signal bruit et cela signifie que ces circuits pourraient arriver a des réponses fausses de temps en temps, mais les ingénieurs peuvent calculer la probabilité de calcul correct pour n’importe quelle tension. L’avantage serait de gagné beaucoup d’énergie, batterie fonctionnelle plus longtemps, etc.
- Reality mining : Basé sur des téléphones cellulaires aujourd’hui capable d’un bon niveau de calcul, ce “Personal reality mining” déduit les actions humaines en appliquant un algorithme à un volume d’information collecté par le portable, lieu, activité physique, etc. Les modèles générés à l’analyse de ces données de l’individu et de groupe pourraient permettre des paramètres de sécurité automatiques, assistants personnels intelligents tout comme le suivi de la santé du groupe et de l’individu.
- Offline Web applications :L’idée ici c’est de faire un mélange Off et Online. Une application online est toujours à jour, quelque soit l’endroit où l’utilisateur se trouve et sur n’importe quel type d’OS. Mais en même temps, rien ne peut être sauvé localement et la puissance de la machine locale n’est pas utilisée. Le but ici est donc d’avoir un client qui réalise les deux choses, c’est donc une sorte de “runtime” qui permet le fonctionnement de l’application offline et qui accepte les drag & drop entre applications, etc.
- Graphene transistors : Oui, alors ici c’est du semi-conducteur (pour faire court) avec un nouveau type de matériel. C’est un peu le paradis de l’électron quoi ! Il se déplace presque sans résistance et donc échauffe bien moins son substrat (limite actuelle de rapidité de calcul sur le silicium)… Le TeraHz n’est plus très loin !
- Nanoradio : Une nanoradio pourrait révolutionner chaque élément sans fil. En fait “une nanoradio” pourrait être libérée dans le sang avec comme tâche de libérer un médicament sur radio commande !
- Wireless power : Pas de câble pour recharger votre MacPro qui deviendrait alors un vrai engin sans fil. La résonance magnétique est le territoire des investigations en court.
La technologie… le vecteur de progrès !
source: Techno Review by MIT



