Archive for April, 2007

Je ne sais pas si vous connaissez Linkedin. Outil web 2.0 qui “digitalise” les relations entre professionnels. La raison pour laquelle cette outil a eu un important succès, c’est le fait qu’il est basé sur la confiance. Votre réseau est composé de personne du premier degré (liaison directe), du second (liaison de liaison), etc. Et vous faites des présentations -digitales- à travers cet outil. Cela dit, ce n’est pas encore complètement inscris dans les moeurs européennes de faire appel à ce style de support. Mais bref, je m’égare…

Linkin propose des thèmes de discussion, exemple ?: Expat opportunities in Russia. En résumé, voici le profile que je crois vouloir être dessiné:

Ne pas parler Russe est éliminatoire -Expat package presque impossible, mais contrat local avec les avantages expat possibles et très intéressant - Possible d’obtenir un contrat expatrié si le candidat est basé à Moscou et qu’il devra se déplacer dans la région, pour autant que sa nationalité soit bien acceptée régionalement - Le salaire peut paraître intéressant, mais la vie à Moscou est relativement coûteuse, bien vérifier toutes les clauses du contrat - On ne vous appreciera pas parce que vous êtes expatrié -tout le contraire-, mais on vous appréciera pour vos connaissances

Voilà ce que j’ai retenu, ça paraît plus que non exhaustif. Quelque chose à ajouter? Pajalousta…

    Mes connaissances de Russe sont pour le moins approximatives. Je suis dans la catégorie “peut faire mieux” ou “potentiel en devenir” ou “pérséverez”

    Néanmoins, le -Monsieur- a ses petits workaround:

    • Google Traduction (english <-> russian Beta)
    • Hades Presse (qui recense pleins d’outils de traduction online, le Russe n’est pas toujours présent)

    Comment ? Vous dites que ça ne va pas aider -Monsieur- ? Attention, ne sous-estimez pas -Monsieur-. Pardon? Oui… dans la rue c’est plus difficile !

    Il est des fois de petites histoires “Futile mais nécessaire” à raconter.

    Nessy

    Nessy, baptisé comme tel alors qu’il n’est qu’un respectable poisson rouge dont la seule ambition -que les hommes avaient pour lui car les poissons ne sont pas avides- était de repeupler l’aquarium du bureau.

    Les hommes avaient à coeur de rendre la vie du poisson rouge -aussi appelés “voile de Chine” ou “Japonais voilé”, originaire des lacs et étangs de Chine- agréable et confortable. Ils lui achetèrent donc, plantes, compagnons mollusques afin que sa vie ne soit pas solitaire et que le bocal soit plus “aéré”.

    On apprend même que durant un certain temps, il était considéré qu’un poisson rouge n’avait que 3 secondes de mémoire, ce qui donnait bonne conscience aux hommes: Les poissons rouges sont heureux dans leur bocal. C’est maintenant prouvé: la mémoire du poisson est plus longue, mais on ne sait toujours pas si ils sont enchantés dans leurs bocaux.

    Une nuit d’hiver moscovite, une des seules qui vît le thermomètre atteindre les moins de -20°C, une fenêtre du bureau s’ouvrit sous l’effet d’une bourrasque. Saviez-vous que les poissons rouges se pavoisent dans des eaux d’une température comprise entre 1°C à 30°C ? … Le bac d’eau de la Nespresso était gelé. Nous avons aujourd’hui Nessy II dans notre aquarium et une charmante famille l’entoure.

    (avec le concours de wikipedia, l’encyclopédie beta en ligne)

    La TSR, encore elle, a proposé un document sur La vraie vie des mondes virtuels. Temps Present, l’intouchable, a donc enquêté trois long mois.

    Temps Present Logo

    Voici l’accroche du document: “Le mariage des jeux vidéos et de l’internet permet désormais à chacun de mener une vie parallèle à travers son écran d’ordinateur. Après avoir créé son avatar, on accède à un monde entièrement virtuel où tout semble possible comme le propose le fameux jeu de rôles “Second Life”. Le journaliste Frédéric Brunnquell a enquêté pendant plusieurs mois dans cet univers numérique. En coulisses, arnaques financières, trafic de monnaie virtuelle, exploitation de joueurs transformés en forçats de l’écran.”

    En trois mois d’enquête, ressort donc une caricature assez grossière. -Mais on va certainement nous faire croire que ca a été nécessaire pour que tout le monde comprenne, le télé ou cyber spectateur est une pioche sans nom-

    En fait la vraie vie des mondes virtuels ressemble à… la vraie vie. Et le manquement, dans ce document, c’est de ne pas le rappeler. Ce sont des “trucs” de journalistes de continuellement séparer ces mondes virtuels et réels. Dans tous les mondes les excès sont présents… et cette simple constatation relativise passablement le document ! De plus les horreurs se passent autour du monde virtuel à savoir dans le monde réel.

    Ce n’est pas parce que vous avez un avatar dans Second Life que vous pouvez tout faire. Les règles dans ces mondes sont différentes, mais elles sont nombreuses et bien réelles ! De plus, on s’aperçoit que plus le jeu grandit plus le virtuel reproduit le réel.

    Etre accro à la télé ou accro à des jeux online, franchement c’est une pathologie assez identique. Si tu regardes Temps Present, tu ne socialises pas au troquet du coin avec ton verre de rouge, tu ne fais pas de sport, et ou plutôt mais: ça te laisse moins le temps pour chercher une amante, pour autant que ce jeu là… te plaise plus.

    Bakou est une ville hautement sympathique.

    Bakou avec sa vieille ville et sa tour -emblème national- de la vierge (Qiz Qalasi) . Rénovation de cette partie de la ville en court et faite avec du goût !

    Plus de 3 millions d’habitants, des constructions tout azimut dans le Grand Bakou, et là, c’est certainement avec moins de goût. Une énorme bulle spéculative immobilière et une ville qui construit, édifie et construit encore. Le profile de la ville aurait passablement changer en seulement cinq années ! Les habitants parlent de champignons envahissants.

    Beaucoup de fontaines à Bakou, la dernière en date? Une fontaine chantante -écran d’eau sur lequel des images sont projetées, alors que la place surplombée d’un gigantesque drapeau national disparaît sous un mince brouillard artificiel !-

    Des fontaines partout, et pour un Suisse à Bakou, la fontaine la plus frappante, c’est la copie du jet d’eau de Genève, un symbole qu’on croyait unique, il n’en est rien et merci de bien vouloir retournez à votre humilité !

    On ne décide pas de visiter la Russie du jour au lendemain ! Non. Ca demande un minimum de préparation.

    Passport Control

    Le processus pour obtenir son “one single entry visa”: Une lettre d’invitation d’un hôtel ou d’une agence de tourisme Russe -toujours sympa, ça met en confiance: à qui demander la lettre ?! => l’agence de voyage s’en occupe-. Pour cela, il faut donner votre nom, prénom, N° de passeport, sa validité le lieu et la date de son émission, date de naissance, date d’arrivée et de départ de Russie et les villes qui seront visitées. Disons que ça force un minimum la planification.

    Ensuite, il faut suggérer l’endroit où vous irez chercher le visa (consulat, ambassade, mission permanente, etc…). Puis il faut patienter… jusqu’à 1 mois…

    Le Visa a son coût… ~60-70 dollars.

    Avant l’arrivée en Russie, dans l’avion, vous remplissez (2x) un petit “entry form”. Un est conservé par l’agent de l’immigration et l’autre DOIT -faut pas perdre- être conservé. Ensuite, avec le petit papier -qu’il ne faut pas égaré, c’est un stress ce truc car c’est tout petit… et il ne faut PAS le perdre- il est nécessaire de s’enregistrer et au passage environ ~50 dollars sont ponctionnés. L’enregistrement se fait par l’hôtel ou via l’organisation avec laquelle vous avez préparé votre voyage…

    Oui, la Russie se gagne et la démarche est autre que de sauter dans un avion Easyjet au hasard. -La Russie n’a pas besoin de vous, mais vous aurez peut-être besoin d’elle- (phrase volée à Mr Denz, un Suisse qui a réussi en Russie…).

    Pour les Suisses, un tuyau semble se trouver ici: RussianConcept

    PS: Si vous perdez le petit papier, ça peut réellement mal se passer à votre sortie de Russie…