La dépêche que je lis sur Swissinfo.org commence comme ça: “Grosse frayeur samedi soir à l’hôpital Pourtalès de Neuchâtel. Les bâtiments, en fonction depuis 12 mois à peine, se sont retrouvés plongés dans un noir total vers 22 heures et pendant pratiquement une heure.”
Une fois de plus cet établissement nouveau fait la une. Même si le canton de Neuchâtel a raison de vouloir rationnaliser son système de santé, Pourtalès a déjà une renommée négative dans les esprits. Pourquoi ? Il a cristallisé toutes les frustrations des personnes voyant leurs petits établissements de proximité fermer: la fameuse résistance au changement ! La Suisse n’a plus les moyens de vivre comme elle le faisait il y a encore peu de temps.
En lisant de plus près la dépêche de Swissinfo.org, elle est souligne ce qui suit: “La panne restait inexpliquée lundi. Le courant arrivait en effet normalement aux bornes de l’hôpital et les systèmes de secours n’ont pas fonctionné. Ni le parc de batteries, ni les groupes électrogènes ne se sont mis en route automatiquement. Le système a dû être relancé manuellement par les techniciens.”
Inquiétant non ? Mais pas de mort sur la table d’opération. Du bol !
Tout aussi inquiétant, et paradoxalement moins réel qu’une panne d’électricité, c’est un bouche à oreille totalement en défaveur de la maison. C’est décidé je ferais appel à ma complémentaire “Duo” qui offre l’extension suisse en cas de nécessité d’hospitalisation. Quand le bouche a oreille est mauvais, on ne va pas voir le film, alors… pour un hôpital !